28 juil

Les maisons à Marseille dans le 7e bénéficient de la bonne santé du marché !

cls maison

Pour acheter ou vendre, dans de bonnes conditions, une maison à Marseille dans le 7e arrondissement, face à la mer, mieux vaut connaître un peu le marché. Il est plus facile alors de positionner correctement un produit par rapport aux autres biens immobiliers en vente ou de faire une offre d’achat. Alors, comment se porte l’immobilier à Marseille, dans le 7e et ailleurs, après une année chargée en scrutins électoraux ? Et quel est le moral des Français, trois mois après l’élection d’Emmanuel Macron et déjà quelques désillusions ?

Si l’indice de confiance des ménages avait retrouvé son plus haut niveau en mai dernier depuis août 2007 (été de l’élection de Nicolas Sarkozy), c’est toutefois difficile à dire. Cependant, un chiffre ne trompe pas : c’est le nombre de transactions et le niveau des prix qui sont alignés à la hausse. Signe que le marché immobilier se porte bien et que les Français sont donc plus optimistes !

Le cap des 900 000 ventes annuelles a été franchi en juin
Selon la Fnaim, c’est un chiffre sans précédent qui se traduit par une progression de 9,9% sur douze mois. Le record doit être relativisé cependant, car, depuis 2000, le parc immobilier s’est accru de 20%. PTZ, Pinel…, autant de dispositifs reconduits depuis deux ans. L’immobilier a besoin de stabilité, qui permet le retour de la confiance. Celle-ci explique en grande partie la série de bons chiffres observée au premier semestre.

Prix : la hausse s’est confirmée, voire amplifiée
En juin, la hausse des prix a atteint un niveau de 4% sur douze mois. Le prix des appartements a augmenté de 4,4%, et celui des maisons, de 3,4%. Toutefois, des disparités régionales existent : tandis que Marseille, Lyon, Lille ou Paris voient les prix de l’immobilier exploser, avec des hausses comprises entre 4,8 et 5,9% (7,1% à Bordeaux), Limoges, Clermont-Ferrand, Dijon, Saint-Étienne ou Le Havre voient, au contraire, leurs prix baisser, de 1 à 3%.

Un pouvoir d’achat immobilier en baisse
Évidemment, cette hausse de prix a un impact sur le pouvoir d’achat immobilier des particuliers. Ces derniers ont perdu 1,7 m² au premier semestre. Heureusement, sur douze mois, ils encore restent gagnants d’1,5m². Voire davantage dans certaines villes.

O.D. / Bazikpress © esoxx

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